Carpo, la déesse de l’automne

Dans la mythologie grecque, quatre belles déesses, les Heures célestes, régissent les saisons. Parmi elles, Carpo règne sur l’automne et assure la fructification. Bien au-delà de cette période entre l’été et l’hiver, son empreinte s’étend sur notre langage.

Automne Carpo

Contrairement aux Heures terrestres, filles de Zeus organisant la vie humaine, les Heures célestes, plus anciennes, descendent d’Ouranos, le Ciel, et de Gaïa, la Terre. Elles assurent l’ordre de la nature. Ainsi, Auxo s’occupe du printemps et de la croissance des végétaux. L’été et la floraison reviennent à Thallo, suivie de Carpo pour l’automne et la fructification. La dernière, Hora, représente l’hiver.

Ces déesses se distinguent par leur beauté. Après une blessure infligée par son fils, le titan Cronos, Ouranos s’exile au ciel et fomente sa vengeance. Il envoie les Heures pour séduire leur frère et l’assassiner. Cependant, le piège d’Ouranos se retourne contre lui : Hora tombe amoureuse de Cronos, représentation du Temps, bientôt suivie par ses trois autres sœurs.

Lorsque le Titan tombe face à son fils Zeus, les Heures rejoignent le camp du vainqueur. Le nouveau Roi des dieux leur confie le soin de veiller sur son palais et d’ouvrir et de fermer la porte céleste, c’est-à-dire d’écarter ou de rapprocher l’épais nuage situé au-dessus du mont Olympe. C’est en particulier Carpo qui occupe cette fonction et garde un œil sur le chemin menant à la demeure des divinités.

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Carpo assiste également Perséphone, la déesse de la germination devenue Reine des Enfers, Héra, l’épouse de Zeus, ou encore Aphrodite, la déesse de l’amour et de la beauté. Elle-même gracieuse, Carpo n’a rien à envier à ces déesses. Elle porte une tunique aux tons de la feuille de vigne sous une draperie, couleur de sang, référence au vin nouveau. Une couronne de grappes de raisins et de pampre, branche de vigne avec ses feuilles, ses vrilles et ses fruits, sublime ses cheveux roux. Son lien avec la vigne la rapproche de Dionysos, dieu du vin, dont elle est une compagne.

Dans ses mains, la déesse automnale, responsable des récoltes et vénérée par les agriculteurs, transporte un panier rempli de fruits. D’ailleurs, son nom signifie « fruit ». Il constitue l’origine de mots entrés dans notre langage comme la carpologie, science qui étudie les fruits et les graines, le carpophage, un pigeon frugivore ou encore le carpelle, pièce florale qui constitue l’organe femelle des plantes. Un satellite de la planète Jupiter (Zeus, en latin) porte le nom de Carpo.

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Le petit +

En alchimie, l’automne correspond au temps de maturation du Grand œuvre, c’est-à-dire à la réalisation de la pierre philosophale, substance capable notamment de changer le plomb en or. La déesse Carpo symbolise de même la maturation.


Sources :

  • Dictionnaire universel de mythologie ancienne et moderne de Jacques Migne, 1855
  • Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des Arts et des Métiers de Denis Diderot et Jean le Rond d’Alembert, 1772
  • Mythologie pittoresque de Joseph Odolant-Desnos, 1839

Crédits images :

  • La déesse de l’automne, illustration de Ravven, en 2013
  • Avenue de l’automne de jplenio sur Pixabay
  • Feuille d’automne sur un banc, photographie personnelle prise le 08 octobre 2018
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Triton, le dieu du mugissement de la mer

Dieu grec marin, Triton sillonne la mer, avec sa conque, sous l’aspect d’un être mi-homme, mi-poisson. Il se montre bienveillant avec certains, mais sans pitié avec d’autres, tout comme la mer possède des humeurs changeantes. Son nom a laissé son empreinte sur notre monde.

Triton
Triton soufflant dans sa conque marine.

Le plus gros satellite de la planète Neptune ne se nomme pas par hasard Triton. En effet, Neptune est l’appellation romaine du dieu grec Poséidon qui règne sur la mer. Triton n’est autre que le fils de ce dernier et de son épouse, la néréide [nymphe de la mer] Amphitrite.

D’ailleurs, il remplit rapidement le rôle de messager de son père, comme Hermès est le messager de son père Zeus, le Roi des dieux. Triton séjourne dans le palais doré et sous-marin de son père. Un jour qu’il parcourt la mer dont il contrôle l’humeur, il remarque un énorme coquillage sur une plage. Après l’avoir vidé, il en fait une conque marine.

Très vite, il concentre son pouvoir dans la conque pour émettre des sons qui apaisent les vents maritimes et calme la mer. Poséidon, souhaitant rappeler les eaux du Déluge, lui demande de se servir de son instrument pour retirer ces eaux. Lors de la Gigantomachie, guerre entre les Dieux et les Géants, Triton s’arme de son coquillage pour effrayer ses adversaires. Les monstres gigantesques pensant entendre l’arrivée d’une bête bien plus féroce qu’eux préfèrent fuir. Triton symbolise ainsi les bruits marins et devient le dieu du mugissement de la mer.

Triton et ses parentsPoséidon lui accorde aussi un nouveau rôle, celui de trompettiste. Ainsi, Triton annonce l’arrivée du char de son père à la surface des eaux. Il obtient son propre char, sous la forme d’un immense coquillage, traîné par de magnifiques chevaux bleuâtres possédant des pinces d’écrevisse, un symbole de sa mère Amphitrite.

Pour le jeune dieu couronné d’algues et de coraux, le temps est venu de prendre large. Il s’installe au fond d’un lac, en Libye [une contrée de l’Afrique] où il tombe amoureux de la gardienne qui le protège : Tritonis. Celle-ci appartient à une trinité de nymphes, vêtues d’une cape en peau de chèvre, qui veille sur les régions sauvages de la Libye, surnommée « le pays des bêtes sauvages ».

C’est près du lac Tritonis que le Roi des dieux, Zeus, se trouve affligé de maux de tête, après avoir avalé sa première femme Métis, par peur de la puissance de l’enfant qui allait naître de leur union. Face à la douleur, il commande à son fils Héphaïstos, dieu-forgeron, de lui fendre le crâne ! La surprise est de taille, car c’est une déesse armée de la tête aux pieds qui en jaillit : Athéna, déesse-guerrière de la sagesse.

Triton et Tritonis se chargent de l’éducation de la jeune déesse ; Zeus ne souhaitant pas attiser davantage la jalousie de sa femme actuelle, la colérique Héra. Ils l’élèvent comme leur propre fille, Pallas, qui devient rapidement l’amie d’Athéna. Mais lors d’un entraînement au combat, la déesse de la sagesse commet l’irréparable en blessant mortellement sa sœur de cœur. Pour lui rendre hommage, elle construit une statue en bois à son effigie qu’on nommera le Palladium. Cette œuvre avait le pouvoir d’empêcher l’envahissement d’un lieu. C’est pourquoi Zeus offrit la statue de Pallas à Dardanos, le fondateur de la ville de Troie pour assurer sa protection.

Une autre fille de Triton, Triteia, se révèle une guerrière également et devient la prêtresse d’Athéna, puis la protectrice de la cité qui prit son nom. Le dieu de la guerre, Arès, se laisse séduire par cette nymphe sauvage.

Les Tritonides, d’autres filles du dieu marin, se mettent au service de Galatée, néréide des mers calmes. Elles guident les quatre dauphins qui transportent la nymphe et représentent le côté bienveillant de leur père. En effet, Triton n’hésite pas à secourir les naufragés.

C’est le cas quand le héros Jason et ses coéquipiers, les Argonautes, tentent de rentrer en Grèce, après une expédition pour retrouver la légendaire Toison d’or. Empêtré dans le désert libyen, l’Argo, le navire de l’équipe, reçoit d’abord l’aide des trois gardiennes, puis de Triton, qui prend l’apparence d’un mortel nommé Eurypolos, pour ne pas les effrayer. Le dieu leur offre l’hospitalité, mais Jason et ses amis sont pressés de rejoindre leur pays.

Le dieu use alors de toute sa puissance pour remettre à flot l’Argo dans la bonne direction. Avant les adieux, il offre une motte de terre à Euphémos, l’un des matelots, lui aussi fils de Poséidon. Celui-ci, intrigué par cet étrange cadeau, rêve, pendant le voyage du retour, que la motte prend la forme d’une belle nymphe. Il s’unit à elle et elle lui déclare que, grâce à lui, elle apparaîtra au grand jour et accueillera sa descendance.

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Triton utilise sa conque pour contrôler les vents et la mer.

Troublé, le matelot se confie à Jason. Le chef de l’équipage comprend très vite qu’il s’agit d’une prophétie et que Triton a offert un cadeau inestimable à son demi-frère. Il suggère à son ami de jeter la motte à la mer. Euphémos s’exécute aussitôt et voit surgir des flots une magnifique île : Calliste qui n’est autre que la fille de Triton et de Libye, l’esprit de cette contrée sauvage. Le matelot vient de trouver son âme-sœur et sa descendance pourra vivre en paix sur ce bout de terre. L’île de Calliste prendra, plus tard, le nom de Théra, puis, aujourd’hui, de Santorin. Elle se situe dans la mer Égée, en Grèce.

Triton possède un côté sanguin comme son père Poséidon. Ainsi, les habitants de Tanagra, ancienne cité grecque, redoutent le dieu depuis qu’ivre, il a violenté des femmes lors d’une cérémonie consacrée à Dionysos, le dieu du vin. Ce dernier interviendra pour tenter de le raisonner.

Misène, un mortel véritable virtuose de la trompette, se confronte à la jalousie et au courroux de Triton lorsqu’il se vante d’être meilleur musicien que les divinités marines. La réaction du dieu ne se fait pas entendre : il jette Misène dans la mer et le laisse se noyer.

L’héritage de Triton est assuré avec sa descendance masculine nommée simplement les Tritons. Accompagnant le cortège de Poséidon ou d’autres divinités marines, ils se servent, comme leur père, d’une conque pour annoncer l’arrivée des chars aquatiques.

Triton fontaineCes Tritons possèdent une queue de poisson, mais des écailles, des branchies et des dents animales. Leurs yeux et leurs cheveux sont verts de mer. Ils ont la capacité de contrôler les vents. D’ailleurs, en architecture, ils servaient de modèles pour créer des girouettes au sommet des temples. Les Tritons deviennent les équivalents masculins des sirènes et s’utilisent comme statues dans les fontaines.

Le petit +

Deux animaux portent le nom de Triton : un petit amphibien de la famille des salamandres et un mollusque marin. Ce dernier se nomme le Triton géant, car sa coquille en spirale est de très  grande taille. Elle rappelle la conque.

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Triton a aussi donné son nom à un petit amphibien.

Sources :

  • Description générale de l’Afrique de Bechet, 1660
  • Dictionnaire des Symboles de Jean Chevalier, 1969
  • Dictionnaire de la Fable ou Mythologie de François Noël, 1803
  • Dictionnaire de la Mythologie grecque et latine de Roland Harari et de Gilles Lambert, 2000
  • Dictionnaire mythologique universel d’E. Jacobi
  • Encyclopédie « Atlas de la Mythologie » de Mativox et Fateh Kimouche
  • Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des Arts et des Métiers de Denis Diderot et Jean le Rond d’Alembert, 1772
  • Encyclopédie méthodique : Antiquités, Mythologie, Diplomatique des Chartes et Chronologie d’Antoine Mongez, 1786
  • Nouveau Dictionnaire de la Conversation d’Auguste Wahlen
  • République des Champs Elysées ou Monde Ancien de Charles de Grave
  • Le site : http://www.theoi.com/

Crédits photos & images :

  • Mosaïque représentant Triton et sa conque au Bardo National Museum
  • Triton photographié par Piet Spaans, 2007

Moloch, le démon vénéré

Moloch, dont le nom signifie « Roi », demeure une divinité discrète. Cela n’empêche par ses adorateurs, les Ammonites (un peuple de la Bible) de lui consacrer une terrible offrande. Alors que son culte et son emprise se répandent chez les hommes, Moloch se transforme en démon.

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Moloch n’est pas du genre à apparaître dans le monde des humains. Qu’importe, les Ammonites ont construit une grande statue de bronze à l’effigie de leur dieu. Assis sur un trône de métal, Moloch possède une tête de veau surmontée d’une couronne.

Cette statue sert également de réceptacle sacrificiel. En effet, les Ammonites vouent une fidélité à toute épreuve à Moloch. La divinité de bronze tend ainsi les bras pour recevoir des enfants en sacrifice. À l’intérieur de la construction, les prêtres allumaient un feu pour immoler les victimes. Des tambours et d’autres instruments couvraient les cris de ces pauvres innocents.

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Bientôt, l’immonde culte de Moloch se répand chez les Carthaginois, les Phéniciens et les Moabites. Même le sage roi Salomon se laisse séduire et érige à temple en son honneur, dans la vallée d’Ennon dans l’aire sacrée de Tophet, en Tunisie. D’ailleurs, le nom Tophet provient de Toph qui signifie « tambour » et rappelle le rituel sacrificiel.

Le culte de Moloch atteint toute son horreur lors du siège subit par les Carthaginois, en 300 avant J.-C. Croyant en une punition du dieu, ils brûlèrent 200 enfants entre les mains de son icône. Le siège se prolongeant, ils pensèrent avoir commis une erreur en ne consumant que des descendants de familles modestes. Pour obtenir le pardon, 300 Carthaginois offrirent leur vie à Moloch, en s’immolant à leur tour.

Dieu de la fatalité, Moloch prend le titre de « prince du pays des larmes« . Il accède au rang de démon en siégeant au conseil infernal. Grâce à ses dons de séduction, il poussa de nombreux mortels à se sacrifier en son nom.


Sources :

  • Dictionnaire infernal de J. Collin de Plancy, 1863
  • Dictionnaire du diable, des démons et sorciers de Pierre Ripert, 2012
  • Dictionnaire historique, critique, chronologique, géographique et littéral de la Bible d’Augustin Calmet, 1722
  • Dictionnaire illustré des arts divinatoires de Thomas Decker, 1999

Crédit images :

  • Statue de Moloch par Stella, 2017
  • Représentation du sacrifice à Moloch dans Bible Pictures with brief descriptions de Charles Foster, 1897

Chloris, la déesse des fleurs

Simple nymphe, la belle Chloris s’épanouit en déesse des fleurs le jour où Zéphyr, le doux Vent de l’Ouest souffle dans sa direction. Son empire floral va alors s’étendre au-delà du monde grec et même toucher la mort.

Chloris

Au début des temps, les Titans Océan et Téthys règnent sur le monde des eaux. Ils engendrent 3 000 Fleuves et 3 000 Océanides, nymphes des océans. Chloris aurait pu devenir une de ces belles Océanides, mais son père Océan la conçoit avec une mortelle. Dès lors, Chloris ne veillera pas sur l’élément de la vie, l’eau, comme ses demi-sœurs, mais sur les îles Fortunées. C’est sur ces bouts de terre que séjournent les âmes vertueuses après leur mort, notamment celles des héros.

Tout change le jour où Zéphyr, le Vent de l’Ouest, souffle sur les îles Fortunées et aperçoit la nymphe. Le souffle coupé par sa beauté, le dieu est frappé en plein cœur. Lui qui demeure d’habitude si doux, prend l’exemple de son frère Borée, le rustre et froid Vent du Nord, et enlève Chloris, l’emmenant dans les airs.

Conscient de son acte, Zéphyr demande en mariage la nymphe pour officialiser leur liaison. Chloris accepte et son époux divin lui offre trois cadeaux exceptionnels. Tout d’abord, il insuffle l’immortalité à sa belle. Puis, il lui donne le pouvoir de faire fleurir les plantes. Enfin, il lui crée un jardin où pousse une fleur magique capable de rendre fertile, même une femme stérile.

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Devenue déesse des fleurs, Chloris forme un couple complémentaire avec Zéphyr. Ils réunissent les conditions favorables à une terre fertile et un climat avantageux. S’épanouissant de plus en plus, Chloris répand sur la terre différentes semences et y fait germer de nouvelles fleurs. Le cycle des fleurs qui commence par la dissémination des graines par le vent, assuré par Zéphyr, puis la floraison guidée par Chloris va se compléter avec l’enfant des deux amoureux : Carpos, le dieu des fruits. La famille tout entière participe au cycle floral.

Mais Chloris ne s’arrête pas là. Lorsque la mort frappe, elle cherche à l’embellir et à lui trouver un sens. Quand les jeunes Narcisse, Crocus ou encore Hyacinthe meurent tragiquement, les dieux appellent la déesse pour les transformer en fleur qui porte désormais leur nom. C’est aussi en tombant sur le corps sans vie d’une nymphe qu’elle a l’idée de s’en servir pour créer la reine des fleurs : la rose. Elle reçoit l’aide d’Aphrodite, déesse de l’amour, qui donne toute sa beauté à la fleur et de Dionysos, dieu du vin, qui la dote d’un délicieux parfum. Les trois Charites, déesses de la grâce, l’agrémentent de charme, de l’éclat et de la joie.

Les Charites participent également au tressage des fleurs pour former des couronnes que les divinités porteront. Les Heures célestes, déesses des saisons, se chargent de cueillir les fleurs dans le jardin de Chloris. Cette dernière était elle-même associée au printemps.

La déesse des fleurs offre également aux hommes le miel, en faisant appel à la violette, le cytise et le thym argenté, mais aussi aux insectes. Elle est la déesse de la floraison au sens large, car elle veille sur la jeunesse des hommes. Sans elle, la production des céréales, des légumes et des fruits serait amoindrie.

D’une nymphe discrète et réservée est née une déesse aux pouvoirs immenses. Chloris, surnomée la verdoyante, tire son nom du grec « khlôros » qui signifie « vert » et qui a donné aussi le mot « chlorophylle ». Son culte se répand jusqu’à Rome où elle est vénérée sous le nom de Flore.


Sources :

  • Fastes d’Ovide, vers 15 après J.-C
  • Petit Larousse illustré des mythes et des légendes de Philip Wilkinson, 2009
  • Mythologies : personnages et légendes du monde entier de Philip Wilkinson, 1999

Crédit image :

  • Détail du tableau « Le Printemps » de Sandro Botticelli, 15e siècle
  • Zephyrus wooing Flora d’Henrietta Rae, vers 1888
  • Flora d’Evelyn de Morgan, 1894